Santé et MedTech · établissements de santé

Votre solution a sa place chez les soignants. Nos équipes vous ouvrent leurs agendas.

Dispositifs médicaux, équipements, logiciels, télésanté : on trouve qui décide, on qualifie l’intérêt et on cale les rendez‑vous de vos commerciaux. Ils arrivent face à un décideur qui a compris votre produit, et on relance chaque devis jusqu’à la décision.

Équipe prête en moins de 10 jours, puis 30 jours de pilote.

Un rendez‑vous qualifié

Exemple
  • Le décideur joint : direction, chef de service ou praticien
  • Le besoin confirmé, sur ses propres mots
  • Votre produit compris, et ce qu’il change pour lui
  • Un créneau calé avec votre commercial

La note d’appel part avec le rendez‑vous.

Dans la santé, l’achat se décide de plus en plus loin du service. On trouve où, avant d’appeler.

Quatre types de clients, quatre chemins de décision, et les chiffres officiels qui les montrent.

Là où se décide l’achat

  • Hôpital public

    1. GHT ou centrale d’achat
    2. L’établissement
    3. Le service

    35 %

    des achats hospitaliers sont regroupés, sur près de 35 milliards d’euros par an.

    DGOS, audition au Sénat, mai 2025

    On identifie qui achète pour votre cible : le service, l’établissement, le GHT ou la centrale.

  • Groupe de biologie

    1. Le siège du groupe
    2. Le site

    6 groupes

    détiennent plus de deux tiers des 4 300 sites de biologie médicale.

    DREES, comptes de la santé, données 2024

    On remonte au siège du groupe avant d’appeler les sites.

  • Clinique privée

    1. Le groupe, s’il y en a un
    2. La direction
    3. Le service

    977

    cliniques privées en France fin 2024, sur 2 962 établissements de santé.

    DREES, établissements de santé, édition 2026

    On joint la direction et, s’il existe, l’acheteur du groupe.

  • Cabinets et centres de santé

    1. Le professionnel lui‑même

    46 h

    de travail par semaine en moyenne pour un généraliste libéral, dont 36 h 30 auprès de ses patients.

    DREES, août 2026

    Un appel court et préparé, avec un objet que le soignant comprend.

Parlez‑nous des établissements que vous visez. On vous dit par quelle porte commencer.

Rien n’est dit en votre nom sans votre validation.

Démarrer un pilote
  • Devis sous 24 heures
  • Équipe prête en moins de 10 jours
  • Sans engagement

Le salon est fini, vos contacts sont encore chauds. On les rappelle tous.

SantExpo, congrès de spécialité, journées régionales : vos commerciaux en reviennent avec une pile de cartes et un agenda déjà plein.

  • Chaque contact rappeléOn reprend la conversation commencée sur votre stand et on mesure l’intérêt réel.
  • Les rendez‑vous calésCeux qui ont un projet entrent dans l’agenda de vos commerciaux, avec une note sur leur besoin.
  • Les autres, relancés à dateUne date de relance notée, et tenue. Votre fichier qui dort se reprend de la même façon.

Le contrat est signé. Vos utilisateurs ont quelqu’un au bout du fil.

Pour un logiciel, un équipement ou un consommable, la même équipe peut prendre le premier niveau de support et suivre vos établissements clients.

  • Le support de premier niveau

    Questions d’usage, accès, commandes, suivi des demandes : sous votre nom, selon vos procédures. Le technique et le réglementaire vous reviennent, avec le résumé de l’appel.

    Le support client N1
  • Un incident lié à votre produit

    Tout appel qui évoque un incident part aussitôt chez votre correspondant matériovigilance, tel quel. Le médical et le réglementaire restent chez vous.

  • Le suivi de vos comptes

    Les établissements qui utilisent peu, ceux qui renouvellent bientôt, ceux qui pourraient prendre plus : vous le savez avant l’échéance.

    La fidélisation des comptes

Questions fréquentes

Les questions que posent les fabricants et les éditeurs de santé avant de nous confier leurs établissements.

Brice Matthews, co-fondateur de Butterfly Effect

Une question avant de vous lancer ?

Échangez directement avec Brice Matthews, co‑fondateur de Butterfly Effect. Sans engagement.

Comment prospecter des directeurs de laboratoire ou des DSI hospitaliers quand on ne connaît pas les bons contacts ?

BE constitue la cartographie décisionnelle pour vous. On identifie le bon interlocuteur par établissement (directeur de LBM, DSI, responsable achats), on prend contact par téléphone et email, et on qualifie l'intérêt avant de vous passer le dossier. Vous n'entrez en jeu qu'au moment où le rendez-vous est posé ou le besoin confirmé.

Est-ce que BE peut gérer des cycles de vente de 12 à 18 mois dans le secteur médical B2B ?

C'est précisément le type de mission pour lequel BE est dimensionné. On maintient le contact sur la durée : relances dossiers, suivi devis, détection des signaux de réouverture. Votre commercial n'intervient qu'aux moments décisifs. Le reste, on le tient.

Comment relancer efficacement des prospects après un salon médical comme Hospi Expo ?

BE prend votre fichier de contacts post-salon et lance une séquence de relance dans les 5 jours ouvrés. On rappelle chaque contact, on qualifie le niveau d'intérêt, on remet un rendez-vous dans l'agenda de votre commercial et on documente les dossiers froids pour relance différée à 60 ou 90 jours.

Peut-on externaliser uniquement la relance de devis, sans confier toute la prospection à BE ?

Oui. Le scope est défini avec vous avant le démarrage. Certains clients nous confient uniquement la relance de devis ouverts ou la requalification d'un fichier dormant. D'autres délèguent toute la chaîne, de la prospection à la prise de rendez-vous. BE s'adapte au périmètre que vous voulez couvrir.

BE prospecte-t-il en français uniquement ou aussi en anglais pour des établissements internationaux ?

Les campagnes BE sont menées en français pour le marché France. Pour des cibles francophones hors France (Belgique, Suisse, Maghreb) ou des interlocuteurs anglophones dans des groupes internationaux, nos équipes Maroc et Tunisie peuvent opérer dans les deux langues. À préciser lors du cadrage.

Qu’appelez‑vous un rendez‑vous qualifié en santé ?

Un rendez‑vous avec la personne qui décide, direction, chef de service ou praticien, dont le besoin est confirmé et qui a compris ce que votre produit change pour elle. Les critères sont écrits avec vous au cadrage : un rendez‑vous qui ne les remplit pas n’est pas posé. Votre commercial reçoit la note d’appel avec le créneau.

Travaillez‑vous pour des laboratoires pharmaceutiques ?

Notre terrain, c’est la MedTech et l’e‑santé : dispositifs médicaux, équipements, logiciels et services vendus aux établissements et aux professionnels de santé. La promotion de médicaments n’en fait pas partie. Pour un dispositif médical, le discours est celui que vous avez validé.

Qui appelez‑vous dans un hôpital ou une clinique ?

Les fonctions que vous fixez au cadrage, selon ce que vous vendez : chef de service ou cadre de santé, ingénieur biomédical, pharmacien hospitalier, DSI, direction des achats, directeur d’établissement. Pour la biologie, le biologiste responsable du site ou la direction du groupe. On passe le plus souvent par le secrétariat, avec un objet précis.

Nos marchés se gagnent en appel d’offres. À quoi sert la prospection ?

À être connu avant. Le besoin naît dans les services et se juge chez les équipes techniques, bien avant la publication d’une consultation. Vos commerciaux rencontrent ces personnes tôt, et la direction des achats sait déjà qui vous êtes.

Quelles données vos équipes utilisent‑elles ?

En prospection, les coordonnées professionnelles des personnes à joindre, et rien d’autre : aucune donnée de patient. Le cadre du support, lui, se fixe avec vous au cadrage, selon vos outils et vos procédures.

Vos équipes savent‑elles parler à un ingénieur biomédical ou à un pharmacien hospitalier ?

Elles l’apprennent sur votre produit, pendant les 10 jours de cadrage : vos documents, les fonctions que vous visez, ce que vos chargés d’affaires entendent sur le terrain. Chaque script, écrit par nos équipes, porte votre validation avant d’être lu au téléphone.

Combien de temps avant les premiers rendez‑vous ?

Votre devis arrive sous 24 heures. Le cadrage prend 10 jours, puis le pilote dure 30 jours, avec un point chaque semaine. Le rythme des rendez‑vous dépend ensuite de vos cibles : un service hospitalier ne se joint pas comme une clinique privée.

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